Historique
Les oculi de l’église de Chaligny

Nouvelle photo de groupe : les conscrits de la classe 1948

De l’âge du fer à nos jours

Depuis les temps primitifs, Chaligny est un endroit privilégié pour l’installation de forges.

A la période gallo-romaine, le minerai est fondu dans des fours rudimentaires et temporaires, en lisière de la forêt de Haye qui fournit le bois nécessaire. Plus tard, les fours sont revêtus de pierres ou de terre, avec des parements d’argile réfractaire. A Chaligny, seuls des restes de cendres ou de scories contenant encore une grande proportion de métal trahissaient leur emplacement vers 1900.

En 1365, Marie de Luxembourg, à la mort de son mari, Henri V de Joinville-Vaudémont, va extraire du minerai de fer et construire des forges pour rétablir sa situation financière désastreuse. Le dénombrement de 1410 mentionne toujours ces forges, mais tout donne à penser qu’elles n’existent plus au 16ème siècle.

Longue tradition lorraine, la métallurgie (Argonne, Barrois, Longwy) ne prend véritablement son essor qu’en 1860, lorsque la fonte au bois est remplacée par la fonte au coke.

Toutes les usines métallurgiques de Lorraine sont construites avant 1890, et leur idée directrice, pour la création d’un site, est de maîtriser toute la filière depuis l’extraction du minerai de fer jusqu’à l’obtention du produit fini, et de pouvoir transporter facilement ce dernier vers son lieu d’utilisation. Cette spécificité fait la force de la métallurgie lorraine.

Société Métallurgique de la Haute-Moselle

Le site de Neuves-Maisons répond parfaitement aux critères en vigueur à la fin du 19ème siècle, car sur le même territoire, on trouve :

-  les mines de fer du Val Fleurion et du Val de Fer,
-  la carrière de "Castine" dont on extrait le calcaire indispensable pour la fabrication de l’acier,
-  des voies de communication importantes (Moselle et grands axes routiers et ferroviaires) qui permettent d’acheminer les produits finis.

L’usine possède non seulement les mines et les carrières, mais elle s’implique également dans la vie des ouvriers qu’elle emploie. Son centre d’apprentissage forme les ouvriers pour couvrir ses besoins. Elle construit des cités pour loger la main-d’oeuvre qu’elle ne peut pas trouver sur place, ouvre une coopérative où les ouvriers pourront s’approvisionner, installe une chapelle à l’intérieur de l’usine pour les ouvriers qui travaillent le dimanche aux hauts-fourneaux. Bien avant la Sécurité Sociale (instaurée seulement en 1936), elle assure la gratuité des soins médicaux et verse une retraite aux vieux salariés. En outre, elle leur vend au prix de gros les sous-produits qu’elle fabrique : ciment et autres. Petit à petit, les maisons des cités seront vendues à ceux qui les habitent.

L’usine est le "moteur" qui entraîne le fonctionnement des mines de fer et des carrières. Lorsque certains secteurs deviendront peu rentables, l’usine les fermera, s’approvisionnera ailleurs, se modernisera, pour rester compétitive. Les mines de fer et la carrière ont été fermées, mais l’usine continue de fonctionner.

L’usine de Neuves-Maisons va suivre l’évolution des techniques, et changera de nom à chaque fusion, mais pour les habitants de Chaligny et des villages environnants, elle est : "l’usine de Neu-Neu".

En 1872, Victor de Lespinats et 17 autres administrateurs (nancéiens pour la plupart) fonde la Société Métallurgique de la Haute-Moselle, dont le but est la recherche et l’exploitation de gisements de fer.

Victor de Lespinats est né à Limoges le 27 avril 1838 et fait ses études à l’Ecole Nationale des Mines de Paris. Malgré son diplôme qu’il obtient en 1863, il constate combien il est difficile pour de jeunes ingénieurs, d’origine modeste et sans relations industrielles comme lui, de trouver un premier emploi. Pour remédier à cet état de fait, il fonde, en 1864, avec quelques camarades, l’association des anciens élèves de l’Ecole des Mines.

Il finit par trouver un emploi dans les mines d’Argentine en Maurienne, puis aux usines de cuivre de Panchot dans l’Aveyron.

Fort de l’expérience acquise, et attiré par la Lorraine où vit son beau-frère, professeur de philosophie à la Faculté de Nancy, il commence des recherches en 1869 sur les gisements lorrains de minerai de fer, recherches interrompues par la guerre de 1870.

La paix est à peine signée que Victor de Lespinats reprend ses études. Elles l’amènent à fixer son choix sur Neuves-Maisons qui est proche des mines de fer de Chaligny et Maron, et qui se trouve à l’intersection du chemin de fer de Vézelise (nouvellement construit) et du canal de la Haute-Moselle : voies de transport importantes pour une entreprise industrielle.

Il convainc quelques amis des nombreux avantages que présente l’implantation d’un site métallurgique à Neuves-Maisons et, avec eux, fonde la Société Métallurgique de la Haute-Moselle. Aussitôt après l’acquisition de la mine du Val de Fer, il commence la construction de l’usine de Neuves-Maisons qui est une véritable usine-modèle, pourvue des derniers perfectionnements.

Il n’est pas seulement un ingénieur extrêmement compétent, il est également un administrateur de qualité. Très religieux, il dote l’usine d’une chapelle où les ouvriers peuvent venir se recueillir lorsqu’ils travaillent le dimanche aux hauts-fourneaux.

En 1897, Victor de Lespinats abandonne la direction de la Société de Haute-Moselle au moment de sa fusion avec la Société de Chatillon-Commentry, mais demeure administrateur.

S’il ne dirige plus l’usine de Neuves-Maisons, Victor de Lespinats continue de travailler. Président de la Société Industrielle de l’Est, puis Président des Sociétés Lorraines de charbonnages réunies, il consacre la fin de sa vie à rechercher de la houille en Lorraine. Il meurt début mars 1906.

En 1874, il obtient la concession de la mine du Val de Fer et entreprend immédiatement la construction du premier haut-fourneau, puis d’un second en 1882.

En 1887, la Société Métallurgique de la Haute-Moselle devient la Société Métallurgique de Champigneulles et de Neuves-Maisons.

La métallurgie lorraine, depuis 1880, connait un énorme développement. Les anciens bassins sont contraints d’abandonner la lutte économique, et comprennent qu’il est préférable de s’implanter en Lorraine. C’est ainsi que, en 1898-1898, l’usine de Neuves-Maisons est absorbée par la Compagnie des Forges de Chatillon-Commentry qui met à feu le troisième haut-fourneau en 1897, les quatrième et cinquième vers 1898. Après la fusion des deux sociétés, Victor de Lespinats n’est plus qu’administrateur.

Compagnie des Forges de Chatillon-Commentry

"Succédant à la Société Bouguéret, Martenot et Cie, dite aussi Société des forges de Châtillon et Commentry et active vers 1840-1860, la Compagnie des forges de Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons (jusqu’en 1898, la raison sociale est : Compagnie anonyme de Châtillon et Commentry) exploite diverses usines dans le nord et l’est de la France, reprises en 1979 par Usinor."
Source : CAMT (Centre des Archives du Monde du Travail)

La Compagnie des Forges dépense 35 millions de francs, en 1902, pour créer l’aciérie de conversion de type Thomas. En 1903, les laminoirs sont construits avec un bloom, un train de 750 pour la production de billettes, de rails, de poutrelles et un train de 550 pour la réalisation de cornières et de poutrelles.

En 1905, les résidus de la production de l’acier s’accumulent, mais on envisage de les traiter afin de les utiliser à d’autres fins. Pour ce faire, la Compagnie des Forges construit les moulins à scories. Le laitier des fourneaux est concassé, transformé en ballast, utilisé pour la fabrication de briques, ciment et revêtement de routes. Les scories de déphosphoration de l’aciérie Thomas contiennent de l’acide phosphorique qui, moulues, sont transformées en engrais. Une centrale électrique est également mise en activité.

En 1909, une aciérie de conversion de type Martin est construite sur le site pour absorber les chutes des laminoirs et, en 1910, un premier train à fil produit du fil machine en bobines de 70 kg.

Le 20 octobre 1913 et le 2 mars 1914, deux nouveaux hauts-fourneaux sont mis à feu, ce qui porte à 7 leur nombre total. (Les usines sidérurgiques ont de 2 à 9 hauts-fourneaux).

Pendant la guerre de 1914-1918, l’usine de Neuves-Maisons est la seule aciérie de l’Est de la France à travailler encore pour la Défense Nationale, malgré les bombardements.

Vue générale de l'usine de Neuves-Maisons (JPG)

Vue générale des usines de Neuves-Maisons
Mines de fer, 7 Hauts-fourneaux, Fours à coke, Aciéries Thomas & Martin, Laminoirs, Fonderies,
Moulins à scories, Briqueterie, Cimenterie.

Après la guerre de 1914-1918, les forges de Chatillon-Commentry achète la carrière attenant aux fours à chaux de Vaucouleurs (le propriétaire de la carrière est aussi directeur des fours à chaux). Vers 1920, le Conseil d’Administration des Forges de Chatillon-Commentry offre à mon grand-père : René Jacot, la direction des fours à chaux et de la carrière de Vaucouleurs, poste qu’il occupe jusqu’au début de la deuxième guerre mondiale. Mon grand-père travaille déjà pour l’usine de Neuves-Maisons, mais en tant que conducteur de travaux publics. En conséquence, il ne s’occupe que de la gestion du site, et les problèmes techniques inhérents aux fours à chaux sont réglés par les ingénieurs de Neuves-Maisons.

En 1931, les deux premiers hauts-fourneaux, construits en 1874 et 1882, sont arrêtés.

En 1955, la Compagnie des Forges de Chatillon-Commentry et Neuves-Maisons qui comprend :

  • les usines de Neuves-Maisons,
  • les fours à chaux de Vaucouleurs,
  • les Tréfileries de Sainte Colombe et Vierzon,

devient la Société des Aciéries et Tréfilerie de Neuves-Maisons Chatillon. Un nouveau train continu à fil à deux veines est construit afin de produire des bobines de 330 à 440 kg ou des barres droites.

Société des Aciéries et Tréfilerie de Neuves-Maisons Chatillon

En 1967, la Société des Aciéries et Tréfilerie de Neuves-Maisons Chatillon vend 51% de ses parts et devient filiale de la Société Métallurgique Hainaut Sambre (groupe belge).

En 1968, la mine du Val de Fer, jugée insuffisamment rentable, est fermée.

A partir de 1969, l’aciérie Thomas est transformée en aciérie à oxygène pur, procédé OBM (brevet allemand : Oxygene Boden Maxhütte).

En 1971, la production de cornières, plats, carrés et ronds est assurée par un train de 280.

En 1973, la production de bobines de 1,2 tonnes est possible grâce au nouveau train continu à fil à deux veines qui utilise des billettes de 109 x 109. Des fours Pits, ainsi qu’un démouleur de lingots sont également construits.

En 1976, l’usine ajoute une chaîne d’agglomération du minerai.

En 1977, suite à une offre publique d’échanges, la Compagnie Chiers Chatillon acquiert 98,7 % des parts de la Société des Aciéries et Tréfilerie de Neuves-Maisons Châtillon.

Compagnie Chiers Chatillon

Les productions se divisent alors en deux branches :
-  la première pour les "produits plats",
-  la seconde pour les "produits longs".

En 1978, la société modernise la partie électrique du train continu à fil et permet la construction du bief à grand gabarit de la Moselle canalisée en 1978-1979.

Le 27 avril 1979, la Compagnie Chiers Chatillon fusionne avec USINOR ou Union Sidérurgique du Nord et de l’Est de la France.

USINOR

Suite à la fusion, la division des "produits longs" est restructurée : suppression du train à fil N° 1 de 1910 et du train de 550 de 1903.

En 1980, une coulée continue à blooms et une installation de traitement en poche sont construites, tandis que l’aciérie Martin est arrêtée, suivie en 1981 par le train de 280 et en 1983 par les fours à coke/

En 1984, le nouveau plan de restructuration adopté par les Pouvoirs Publics rattache l’usine de Neuves-Maisons à UNIMETAL (filiale d’USINOR).

UNIMETAL

Avec UNIMETAL, le site subit de profondes transformations avec un seul haut-fourneau en activité, la modification de la coulée continue, l’arrêt de la coulée en lingots et des laminoirs gros trains en 1985, l’arrêt de la phase fonte (agglomération, aciérie OBM).

En 1986, le choix des dirigeants s’oriente vers la filière électrique. Un four électrique UHP est installé dans les locaux de l’ancienne aciérie OBM. L’aciérie Thomas est définitivement arrêtée.

En 1991, le train à fil est adapté pour le laminage de fil en couronne crénelé à chaud, et un atelier de transformation (ACOR Neuves-Maisons) est créé ; il produit des bobines laminées à froid.

En 1992, le train continu à fil N° 2, installé en 1973, est modifié afin de pouvoir produire des bobines de 2,4 tonnes.

Le 1er janvier 1993, suite à l’éclatement d’UNIMETAL, une nouvelle société est créée : la SAM, société des aciers d’armature du béton.

SAM Neuves-Maisons

SAM Neuves-Maisons (JPG)

La SAM regroupe l’aciérie de Neuves-Maisons et celle de Montereau (groupe USINOR), spécialisées dans les aciers pour béton armé , ainsi que des ateliers de transformation, comme l’atelier ACOR Neuves-Maisons qui,en 1994, implante trois lignes d’étirage à froid. L’usine augmente aussi sa capacité de production en installant une coulée continue à 5 lignes.

Le 7 mars 1995, USINOR cède les 80 % de parts qu’il possède dans la SAM à un groupe britannique : A. S. W. ou Allied Steel and Wire (siège social à Cardiff, au Pays de Galles). Les difficultés financières du groupe britannique

Le groupe britannique connait des difficultés financières et se sépare de la SAM en la vendant au groupe italien RIVA.

RIVA & C. s.a.s. a été fondée par les frères Emilio et Adriano. La société était spécialisée dans le traitement des produits du fer, de l’acier et des ferrailles. Activité qu’Emilio Riva exerçait déjà après la guerre, dans les années de la reconstruction italienne.

La direction et le contrôle du groupe sont entre les mains de la famille Riva. Le Président du groupe est Emilio Riva et les postes-clés de la direction sont détenus par ses enfants Fabio, Claudio, Nicola et Daniele, et par ses neveux Cesare et Angelo Riva.

Le groupe RIVA est implanté dans dix pays : Belgique, Canada, France, Allemagne, Grèce, Italie, Espagne et Tunisie.

Avec ses 16 650 000 tonnes d’acier produit en 2004, il est le 4ème plus grand fabricant d’acier en Europe et le 11ème dans le monde.

Depuis le 1er septembre 2000, le groupe italien RIVA a le contrôle total de SAM et de ses filiales. RIVA emploie, fin 2004, 25 749 personnes en Italie, France, Espagne, Belgique et Allemagne.

Le 11 janvier 2001, les sidérurgistes de la SAM s’opposent à la restructuration et font grève.

En 2002, les fumées du nouveau four électrique envahissent la vallée, et les habitants s’organisent pour accélérer son dépoussiérage. Les choses rentrent dans l’ordre après une modernisation importante du four électrique.

En 2003, SAM Neuves-Maisons obtient la certification ISO 9001 version 2000, et modernise son système de dépoussiérage et de captation des fumées. Le prix des ferrailles, utilisées dans les fours électriques, dépasse les 200 € par tonne, alors qu’il avait oscillé entre 40€ et 100 € la tonne pendant plusieurs années.

En 2004, l’usine installe un nouveau portique pour le parc à ferrailles, et modernise la coulée continue. Les dirigeants souhaiteraient que, la Moselle étant navigable, le canal grand gabarit desserve Neuves-Maisons.

En 2006 :

La SAM fabrique sur le site de Neuves-Maisons, grâce à son aciérie électrique et son laminoir, les produits ci-après :

  • Billettes de coulée continue
  • Acier pour béton armé soudable en couronne : couronnes Nersam 500 S
  • Fil machine.

La filière électrique de fabrication d’acier dépend fortement du prix de l’électricité. Il faut environ 70 Kwh pour la fusion et le laminage d’une tonne d’acier. Elle dépend aussi du prix des ferrailles qui, comme nous l’avons vu plus haut, a fortement augmenté en 2003.

La région Lorraine s’est beaucoup impliquée dans le développement du recyclage des ferrailles, notamment en soutenant la création du CETRA (Centre Technique de Recyclage de l’Acier) et le projet du Cycle du Fer et en finançant la coopération entre la sidérurgie et la recherche publique.

L’atelier d’étirage et de laminage à froid, ACOR Neuves-Maisons, possède :

  • 2 lignes de laminage à froid
  • 3 lignes d’étirage
  • 2 lignes de dressage qui lui permettent la transformation de produits en couronne et le dressage de produits en barre pour armature béton.

Le groupe sidérurgique RIVA occupe le 11ème rang mondial.

Quelques chiffres

Année 1929 :

Les usines métallurgiques lorraines produisent 8 119 000 tonnes de fonte et 9 700 000 tonnes d’acier.

Année 1935-1936 :

La métallurgie lorraine occupe la première place au niveau national avec une production de 4 784 000 tonnes de fonte sur un total de 5 789 000 tonnes (en 1935), et de 4 147 000 tonnes d’acier sur un total de 6 277 000 tonnes (en 1936), soit 79 % de la fonte et 69 % de l’acier produits en France.

La production s’accroît de nouveau à partir de 1935, avec une nette prééminence de la fonte Thomas sur la fonte de moulage, et de l’acier Thomas sur l’acier Martin.

Cependant, les métallurgistes mosellans commence à développer l’acier Martin, car il permet la production de produits de qualité, spécialité jusqu’alors réservée au centre et à la région parisienne.

Les produits finis (rails, poutrelles, fil machines, laminés, tôtes) représentent presque le double des demi-produits livrés.

L’usine métallurgique lorraine ne produit plus uniquement de la fonte et de l’acier.

Année 1988 :

L’usine de Neuves-Maisons compte 550 salariés. Le four électrique produit 370 000 tonnes de fil.

Année 2004 :

La SAM Neuves-Maisons produit 840 000 tonnes d’acier brut avec un effectif de 441 salariés au 31 décembre 2004, dont 56 % (247 personnes) ont plus de 50 ans.

  • Chiffre d’affaires 2004 : 450 M€ pour un résultat de 50 M€. La productivité a été multipliée par 2 en 15 ans.
  • Consommation annuelle :
    • Electricité = 560 millions de Kwh
    • Gaz naturel = 350 millions de Kwh
    • Oxygène = 31 millions de m3 (alimentation par gazoduc)
  • Transports :
    • Par rail : 40%
    • Par eau : 40%
    • Par route : 20%

Année 2005 :

Au 31 mai 2005, la SAM Neuves-Maisons compte 455 salariés, dont 50% seront à la retraite dans les 10 ans à venir. La société prévoit d’embaucher une centaine de personnes pendant cette même période.

Liens externes

Victor de Lespinats et la fondation de l’association des anciens élèves de l’Ecole des Mines

La sidérurgie à Neuves-Maisons

SAM-Neuves-Maisons, groupe RIVA

Tout ce que vous voulez savoir sur le groupe RIVA (site en italien et en anglais)

Cartes postales anciennes de l’usine de Neuves-Maisons

Histoire de la production de l’acier

Une autre histoire, celle de la SMN (Société Métallurgique de Normandie). Nombre des anciens de "Neu-Neu" se retrouveront à travers les témoignages des hommes de la SMN.




Mis en ligne le jeudi 6 novembre 2008 par Axsane
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